ICI Radio-Canada: ACORN demande que la Ville d'Ottawa gagne la guerre contre les punaises de lit

Posted July 7, 2015

L'organisme ACORN, qui défend les droits des citoyens à faibles revenus, exige que la Ville d'Ottawa éradique les punaises de lit et les coquerelles de ses logements communautaires.
 
Des membres de la section de Carlington manifestent cet après-midi devant les locaux de Logement communautaire d'Ottawa (LCO), avec un matelas symboliquement infesté de punaises.
 
La problématique des insectes nuisibles dure depuis des années, affirme Diane Rochon, membre du conseil de direction d'ACORN et ancienne locataire d'un logement communautaire de Caldwell.
 
« J'ai passé trois ans avec des punaises. [...] C'est un problème de santé publique. » — Diane Rochon, membre du conseil de direction d'ACORN et ancienne locataire d'un logement communautaire
 
ACORN (Association of Community Organizations for Reform Now) rappelle que le maire Jim Watson avait promis, en campagne électorale, d'injecter 2 millions de dollars supplémentaires pour le logement abordable, aux 14 millions de dollars déjà alloués chaque année.
 
 
Des traitements rapides et efficaces
 
Nadine Larabie, une résidente du 1465, ave Caldwell, doit composer avec les punaises de lit et les coquerelles depuis deux ans.
 
Lorsqu'elle en a informé LCO, il a fallu deux semaines avant qu'on vienne inspecter son logement et encore plus de temps pour qu'un insecticide soit épandu. Peine perdue, les insectes sont revenus.
 
ACORN demande donc des interventions rapides lorsqu'il y a des plaintes de résidents et des traitements d'éradication efficaces.
 
« Ce qu'on veut, c'est que quand ils font un traitement, qu'ils ne le fassent pas juste dans un appartement », précise Mme Rochon.
 
« On veut qu'ils fassent le traitement sur tout le plancher, ce qu'ils ne font pas. » — Diane Rochon, membre du conseil de direction d'ACORN et ancienne locataire d'un logement communautaire
 
Elle ajoute que « quand vous ne réglez pas ce problème-là, à la longue, ça devient de plus en plus coûteux, avec plus de traitements à faire. Ils vont se retrouver avec une facture [élevée] parce qu'ils n'ont pas réglé le problème. »
 
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Article source: ICI Radio-Canada